Bienvenu sur le site de Sabay Dii

En laotien, Sabay Dii signifie "bonjour", "salut", "ça va"...
Dans la pratique, cette expression est utilisée chaque fois qu'on est heureux de rencontrer quelqu'un.
Pas étonnant que j'ai baptisé mon bateau "Sabay Dii", non ?

lundi 8 décembre 2014

En vert

C'est parti pour des images en vert ... (on est dans le nord de Northand : des prairies et des forêts)
Et oui, ce son t bien des oranges !






il y a plein de gigantesques fougères arborescentes ; celle-ci est petite !!!
Du chèvre-feuille mais on trouve aussi des plantes tropicales, des plantes méditerranéennes, etc.



et comme toujours, des bateaux au pied des maisons





dimanche 7 décembre 2014

Russell


Russell est la première ville portuaire fondée en Nouvelle Zélande par les colons Européens. La ville est située sur dans la Bay of Islands, à une poignée de kilomètres de là où se trouve actuellement Sabay Dii, c'est-à-dire dans le nord de l'île du nord de la Nouvelle Zélande.

Ce fut même à l'époque la capitale de tout le pays.
Aujourd'hui, avec ses huit cents habitants seulement, c'est un chouette petit coin qui vit paisiblement. Quand je dis paisiblement c'est quand un gros bateau de croisière ne vient pas y débarquer 4000 touristes armés de leur appareil photo et cherchant quelque chose à acheter, en guise de souvenir.




C'est un petit port très bien abrité comme tous les villages de Bay of Islands

Le quai de débarquement des touristes
La rue littorale du village 

Maison typique en bois

La visite du cimetière est instructive (tombes de marins perdus en mer, de soldats tués dans la lutte contre les maori, etc.
et beaucoup d'enfants en bas-âge, preuve que la vie était dure. 
Monument en l'honneur du premier chef maori ayant souhaité la bienvenue à la Reine d'Angleterre







 Tous les coussins sont brodés à la main et tous différents




Que des arbres multicentenaires !

Northland côte est

La côte est de la Nouvelle Zélande est celle qui est abritée. L'autre, exposée aux tempêtes d'ouest de la mer de Tasmanie est un véritable enfer pour les navigateurs, les trois quarts de l'année. Et de toute façon, ce ne sont que falaises acores, sans possibilité de trouver un port, ou même un simple abri.
Voilà donc à quoi ressemble le nord de la côte tranquille de northland, un jour d'assez beau temps.
On pourrait se croire en Bretagne ou en bien d'autres endroits de la planète : l'eau est liquide, un peu d'écume, quelques vagues, du sable (mais assez grossier) et des kiteurs.
Par contre l'eau est à une douzaines de degrés seulement et on est presque à la belle saison, et il est absolument interdit de fumer sur la plage (et dans la nature en général). 








Nom de Dieu, même pas invité

Une petite cérémonie intime s'est déroulée dans une jolie petite église, très isolée et très ancienne (mais tout est relatif dans un pays dont l'histoire ne s'étend que sur quatre siècles. Mais je n'étais pas invité. A n'y rien comprendre. Ils ne devaient pas savoir que moi aussi j'ai un cabriolet. 

Cette église est d'habitude fermée au public, car c'est plus un monument historique qu'un lieu de culte. C'est une des plus ancienne de la région de Kerikeri. Ce nom ne vous dit probablement rien, mais c'est dans cette partie de la Nouvelle Zélande, non loin d'Opua, que les européens ont débarqué pour apprendre à ces sauvages tatoués et crépus de Maori qu'il n'y avait qu'un Dieu, celui des chrétiens. Résultat de l'opération qui aura duré quelques cntaines d'année : les maoris ne représentent plus aujourd'hui que 10% de la population, constituent la classe la plus démunie de la riche société néozélandaise, et se foutent pas mal du bon dieu.
A cette cérémonie intime, point de maori mais des chauffeurs on ne peut plus british et des carrosses on ne peut moins démocratiques : Bentley, Rolls, Lamborghini, McLaren, etc.
Cérémonie intime mais aussi très sobre et solennelle. Normal, c'était un enterrement, et ça, riche ou pas riche, maori ou pas, on y aura tous droit, Dieu merci.

samedi 6 décembre 2014

En vert et contre tout, des moutons partout

Depuis quelques années, je vous abreuve d'images en bleu. Des bleus de toutes les couleurs. Du bleu partout, en l'air et dans l'eau. Vous en avez pris plein le mirettes. Eh bien dites vous que c'est fini pour quelques temps. En Nouvelle-Zélande, impossible de trouver ces azurs, ces turquoises et autres couleurs tropicales à nulles autres pareilles. Va falloir vous y faire, mais à partir de maintenant et pour quelques temps, ce ne sera ni en bleu ni en rose, mais en vert que vous verrez la vie de Sabay Dii.
Du vert des champs, du vert de l'eau, du vert en l'air même.
Et des moutons vous en verrez aussi, beaucoup.Des moutons qui paissent dans les pâturages,


des moutons qui maculent le ciel de grosses tâches blanches ou grises,
et des moutons sur l'eau qui montrent qu'il y a de l'air, dans ce pays toujours venté.